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Sophie Primas, la porte-parole du gouvernement, rebondit sur les chiffres édifiants qui relèvent du lien immigration et délinquance : «Tous les immigrés qui viennent en France ne sont pas des délinquants». 

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Transcription
00:00Ça confirme le fait que dans un certain nombre de grandes villes
00:05où il y a une concentration très importante d'immigration,
00:08il y a une immigration qui tend à aller vers des actes délictueux comme ceux-là,
00:14aller jusqu'aux violences sexuelles qui sont très importantes.
00:17Donc oui, ça confirme que parmi les étrangers,
00:20il y a plus de délinquants aujourd'hui que par ailleurs dans la population résidentielle.
00:28Mais ça ne veut pas dire que tous les émigrés qui viennent en France ne sont pas des délinquants.
00:33Mais personne ne dit ça, je ne sais pas qui vous répond.
00:36Je le précise, je préfère le préciser quand même.
00:3938 %, faites le calcul, ça veut dire que 62 % ce sont des non-étrangers.
00:48Donc personne ne dit ça, encore une fois.
00:50Et ils représentent 8 % de la population à peu près.
00:53Le chiffre est quand même éloquent.
00:55Ce n'est pas étonnant, puisqu'en fait une partie de l'immigration,
00:58qui est une immigration sociale, de misère, de gens qui viennent.
01:02Et quand ils arrivent en France, les conditions dans lesquelles ils sont accueillis,
01:06et c'est ce que nous ne cessons de dire,
01:07les conditions dans lesquelles aujourd'hui on accueille une partie de l'immigration
01:11qui n'est pas toujours une immigration qu'on a souhaitée,
01:14elles font en sorte que ces personnes sont mal intégrées.
01:16Et quand elles sont mal intégrées, elles font l'objet aussi d'un harponnage,
01:24un hamsonnage, je ne sais pas comment on dit,
01:25mais de tous ces réseaux, qui sont des réseaux...
01:28Mais c'est une étrange logique.

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