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A la une de cette édition, Emmanuel Macron et ses alliés européens s'agitent dans tous les sens sur l’Ukraine et l’armement.

Nicolas de Lamberterie reviendra ensuite sur le vote des parlementaires allemands en faveur de l’endettement à des fins de réarmement et cela au mépris du processus constitutionnel.

Et enfin, nous évoquerons les derniers éléments de la crise diplomatique qui oppose Paris à Alger.

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00:00– Générique de fin –
00:14Monsieur, bonsoir, à l'œil d'une de ces éditions,
00:16Emmanuel Macron et ses alliés européens s'agitent dans tous les sens
00:19sur l'Ukraine et l'armement.
00:21Nicolas de Lamberterie reviendra ensuite sur le vote des parlementaires allemands
00:26en faveur de l'endettement à des fins de réarmement
00:28et cela au mépris du processus constitutionnel.
00:31Et enfin, nous évoquerons les derniers éléments de la crise diplomatique
00:35qui oppose Paris à Alger.
00:37– Générique de fin –
00:41Macron s'agite mais il a déjà perdu.
00:43Le président français multiplie les initiatives
00:46en dépit de la mise au banc de son Europe de Bruxelles
00:49dans le dossier ukrainien.
00:50Élément d'explication.
00:51Jeudi, les chefs d'État et de gouvernement européens
00:53se sont réunis à Bruxelles pour discuter une fois de plus de la défense des 27
00:57face aux dites menaces russes et au désengagement américain en Ukraine.
01:03Dans ce contexte, Emmanuel Macron, fidèle à son style volontariste,
01:06multiplie les initiatives annonçant un nouveau sommet à Paris le 27 mars
01:11avec Volodymyr Zelensky pour finaliser le soutien à l'Ukraine.
01:15Pourtant, derrière cette agitation, un constat s'impose,
01:18le président français est l'un des grands perdants
01:20des négociations russo-américaines
01:22qui redessinent l'échiquier géopolitique.
01:25Et ce sont les Français qui, sans l'avoir demandé,
01:28devront payer la facture d'un réarmement au niveau européen.
01:31Depuis l'investiture de Donald Trump en janvier 2025,
01:34les Etats-Unis ont amorcé un virage stratégique,
01:36privilégiant les discussions directes avec Volodymyr Poutine
01:40pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
01:42Les pourparlers, prévus en Arabie Saoudite le 24 mars sous supervision américaine,
01:46illustrent cette nouvelle donne.
01:48Russes et Ukrainiens négocieront via une navette diplomatique,
01:52loin des sommets européens orchestrés par Macron
01:55et son nouveau compère allemand, Friedrich Merz.
01:59Le président français, qui rêvait d'une Europe souveraine
02:01et d'un rôle de leader dans la crise ukrainienne,
02:03se retrouve marginalisé.
02:05Trump et Poutine, en imposant une trêve limitée sur les infrastructures énergétiques,
02:10malgré les violations persistantes comme l'attaque de la station de gaz de Sudja,
02:14pour laquelle les deux belligérants se renvoient la responsabilité,
02:17ont relégué l'Union Européenne au rang de spectatrice.
02:22A Bruxelles, le Parti Populaire Européen a marqué un tournant,
02:25en se disant prêt, si nécessaire, à recourir à des euro-obligations
02:29pour financer un réarmement continental.
02:31Friedrich Merz est lui déterminé à rompre,
02:33avec l'orthodoxie budgétaire de son prédécesseur Olaf Scholz,
02:37hostile à tout un point commun.
02:39Ce virage, salué par Macron, qui martèle depuis des mois
02:41la nécessité d'un mur d'investissement pour la défense,
02:45pourrait donner l'illusion d'une victoire française.
02:47Mais la réalité est plus amère.
02:49Merz, en négociation pour une coalition à Berlin,
02:52n'a pas encore tranché son discours sur une communauté européenne de défense,
02:56incluant le Royaume-Uni et la Norvège, dilue l'influence de Paris.
03:01Pendant ce temps, le plan à réarmer l'Europe de la Commission Européenne,
03:05avec ses 150 milliards d'euros d'emprunt et une possible exonération
03:09des dépenses militaires des critères de Maastricht,
03:11risque de peser lourdement sur les États membres.
03:14Pour la France, déjà très endettée, cela pourrait se traduire par une sanction des marchés,
03:18avec notamment des taux d'intérêt en hausse.
03:20Les Français, peu consultés sur cette course au réarmement,
03:23et surtout sur la destination européenne de ces armements,
03:27verront leur pouvoir d'achat encore grevé par une politique décidée à Bruxelles
03:31et portée par un président en perte de vitesse et en bout de course.
03:35L'Italie et l'Espagne, où la menace russe semble lointaine,
03:39partagent cette réticence, tandis que des pays comme la Pologne,
03:42en première ligne, financent déjà massivement leur défense,
03:45sans attendre lieu, et surtout en achetant Américains,
03:48jouant objectivement contre les intérêts des États membres
03:52qui les ont arrosés de subventions pendant des décennies.
03:55Emmanuel Macron, lui, continue de s'agiter.
03:57Son sommet du 27 mars à Paris, censé réunir une coalition des volontaires,
04:01vise à maintenir la France au centre du jeu.
04:04Mais face à la réelle politique russo-américaine et aux divisions européennes,
04:07ses gesticulations peinent à masquer son impuissance.
04:11L'Europe se réarme, certes, mais sous la pression de forces qui échappent à Paris.
04:15Et les Français, une fois encore, paieront pour une ambition
04:18qui n'est pas française et qu'ils n'ont pas choisie.
04:24La rigueur budgétaire germanique, c'est du passé.
04:27Avec le vote du Sénat, l'Allemagne s'embarque, elle aussi,
04:30dans la spirale de la dette et du réarmement.
04:33Nicolas de Lambertéry.
04:35L'Allemagne vient de voter un plan historique d'investissement
04:38et d'endettement de 1 000 milliards d'euros,
04:41très nettement supérieur au plan européen de 750 milliards de relances Covid
04:46ou de 800 milliards de dépenses militaires.
04:49Le dernier obstacle au coup d'état constitutionnel allemand de ce mois de mars
04:53a été franchi sans surprise ce matin.
04:56Le Bundesrat, la chambre haute allemande,
04:59a voté la réforme constitutionnelle proposée par le Bundestag en début de semaine.
05:03L'objet de la réforme était d'assouplir drastiquement les restrictions à l'endettement
05:08qui avaient été introduites dans la loi fondamentale allemande en 2009.
05:13Alors que jusqu'à présent, l'Allemagne se faisait le champion de la rigueur budgétaire
05:17face aux États dits du sud européen considérés comme dispendieux,
05:21désormais l'Allemagne part, elle aussi, dans la spirale de l'endettement.
05:24Le suicide collectif du Covid,
05:27puis la récession économique liée à l'explosion des coûts de l'énergie avec le conflit en Ukraine
05:32et désormais la perspective d'un désengagement au moins partiel des États-Unis
05:37dans le soutien à l'Ukraine, que les Européens affirment vouloir compenser,
05:41auront donc eu raison de la rigueur allemande.
05:45Malgré tout, ce qu'il faudra aussi retenir,
05:48c'est que cette évolution majeure se sera faite au prix de la trahison immédiate
05:52et éhontée des promesses électorales du futur chancelier Merz,
05:56qui durant la campagne électorale affirmait privilégier les coupes budgétaires à l'endettement,
06:01mais aussi par le biais d'un coup d'État contre la démocratie elle-même.
06:05En effet, dans le nouveau Bundestag qu'ont élus les citoyens allemands en février dernier,
06:11les oppositions nationalistes de l'AFD et de la gauche radicale de Die Linke
06:15disposent de plus d'un tiers des parlementaires
06:18et peuvent donc bloquer un projet de réforme constitutionnelle.
06:21C'est pour cela que l'ancien Bundestag, élu en 2021,
06:25a été réuni en urgence avant que le nouveau Bundestag ne prenne ses fonctions
06:29afin de voter cette réforme constitutionnelle.
06:32Une procédure digne d'une république bananière
06:35qui ne semble choquer personne ou presque dans l'establishment euromondialiste
06:39et qui rapproche chaque jour un peu plus l'Union européenne des États autoritaires
06:44à qui elle adresse pourtant de très régulières leçons de morale et de démocratie.
06:49Pour obtenir cette majorité des deux tiers,
06:51il fallait également obtenir l'accord des verts,
06:53ce qui a été fait à travers l'objet de très nombreux marchandages.
06:57En effet, les verts, qui seront renvoyés dans l'opposition durant la prochaine mandature,
07:02n'ont pas manqué de critiquer le futur chancelier Merz.
07:05Mais ils ont obtenu 50, puis 100 milliards de budgets
07:08consacrés à la politique dite du climat pour se laisser convaincre de voter la réforme.
07:14En parallèle de cela, leur chef de file, Annalena Baerbock,
07:18encore ministre des Affaires étrangères fédérales pour quelques jours,
07:21qui a été par ailleurs le premier dirigeant européen de premier plan
07:24à affirmer que l'Europe est en guerre avec la Russie en janvier 2023,
07:28sera proposé par l'Allemagne pour la présidence de l'Assemblée générale des Nations unies.
07:32Un beau marchandage pour valider ce coup d'État démocratique.
07:36Pour en revenir au plan de 1 000 milliards,
07:38il ressemble tout autant à un plan de réarmement
07:40qu'à un classique plan de relance de la croissance par la dette.
07:43Merz a notamment annoncé un plan de 500 milliards pour les infrastructures allemandes,
07:49pour les routes, chemins de fer ou ponts,
07:51qui, il est vrai, sont dans un état assez lamentable.
07:54L'autre moitié devrait donc être consacrée à des dépenses militaires.
07:58La grande inconnue est de savoir, parmi ces dépenses,
08:01quelle part d'armement américain seront achetés.
08:04Le futur chancelier Merz s'est en prononcé en faveur de la possibilité
08:07d'acheter des armes hors de l'Union européenne,
08:10dans le cadre du plan européen d'armement.
08:12Tout ceci fera probablement l'objet d'intenses marchandages en coulisses avec Washington,
08:17puisque le but de l'Allemagne est de trouver un moyen d'éviter
08:20que Trump n'impose des droits de douane sur l'importation d'automobiles
08:24ou de machines-outils allemands,
08:25possiblement en échange de commandes d'armements américains.
08:28Dernier point d'interrogation,
08:29quelle part de tout ceci ira directement ou indirectement à l'Ukraine ?
08:33Pour le moment, Merz négocie avec son futur partenaire de coalition,
08:37les sociodémocrates du SPD,
08:39pour débloquer 3 milliards d'aides supplémentaires pour l'Ukraine.
08:41Entre le décrochage économique,
08:43la liquidation de la démocratie et l'emballement de l'endettement,
08:47nul doute que l'Europe est en train de vivre des années pivots.
08:50Et il n'est pas vraiment à exclure que l'histoire jugera bien sévèrement cette période
08:55et ceux qui auront conduit le vieux continent vers les abîmes.
09:02L'Algérie continue de piétiner,
09:03la France, boilem sans salle, passe devant les juges,
09:06pendant que l'Élysée et le Quai d'Orsay restent dociles,
09:09malgré les gesticulations de Bruno Retailleau.
09:12Renaud de Bourleuf.
09:13La crise franco-algérienne s'envenime.
09:15Jeudi, le parc algérien requis 10 ans de prison contre Boilem sans salle,
09:18l'écrivain binational emprisonné depuis mi-novembre
09:21et accusé d'atteinte à l'intégrité territoriale de l'Algérie.
09:24Pendant ce temps, en France, un autre Boilem a été arrêté le même jour.
09:26L'influenceur Boilem Nahman, connu sous le pseudonyme Doualem,
09:29a été interpellé à Montpellier et placé en centre de rétention administrative
09:32en vue de son éloignement.
09:34Un nouvel arrêté d'expulsion devrait être pris.
09:36Un scénario qui pourrait se répéter.
09:38En janvier, l'individu avait déjà été expulsé,
09:40mais Alger avait refusé son entrée sur son sol
09:43et l'avait renvoyé dans un avion pour la France le jour même.
09:45Une humiliation confirmée par les juges français.
09:47Quelques jours plus tard, le tribunal administratif de Melun avait annulé son OQTF.
09:51Cette fois, l'avocat de Doualem a annoncé des recours
09:53devant le juge des libertés de la détention
09:55et devant le tribunal administratif de Paris.
09:57Reste à savoir comment va intervenir le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau,
10:00qui, la veille, parlait toujours de sa riposte graduée.
10:02La riposte graduée, ce qui est intéressant,
10:05c'est qu'elle permet de dire, un, nous ne sommes pas l'agresseur,
10:08nous allons progressivement ajuster,
10:10en fonction des reprises par l'Algérie, de ces ressortissants.
10:14Le son de cloche ne semble pas être le même du côté d'Emmanuel Macron,
10:16qui s'est exprimé jeudi soir en marge du Conseil européen.
10:19Notre souhait, c'est que Doualem Sansal puisse être soigné,
10:23libéré et aller là où il veut aller.
10:26Et donc, s'il souhaite quitter l'Algérie, il l'a quitté.
10:29Et donc, je pense que c'est évidemment ce qui s'est passé très grave.
10:34Je souhaite que les autorités, d'abord,
10:37attendent le jugement qui, j'espère, interviendra rapidement.
10:39Mais j'ai confiance dans le président Tebboune et sa clairvoyance,
10:45pour savoir que tout ça n'est pas sérieux.
10:46Pas de riposte non plus dans le discours du ministre des Affaires étrangères,
10:49Jean-Noël Barraud.
10:50Je pense que nous devons retrouver les voies de la coopération avec l'Algérie,
10:55dans l'intérêt des Français, avec exigence et sans aucune faiblesse.
10:58Une coopération nécessaire, selon le ministre,
11:00pour expulser les clandestins algériens,
11:02mais aussi pour travailler ensemble dans le domaine du renseignement
11:04et de la lutte contre le terrorisme.
11:06Sur ce dernier point, les deux parties maintiennent une coopération.
11:09En effet, en janvier, malgré la crise diplomatique,
11:11l'Algérie a reçu discrètement le directeur de la DGSE, Nicolas Lernay,
11:14pour maintenir les discussions dans ce domaine.
11:16Les services algériens mettraient en avant leur expertise sur le Sahel,
11:19ainsi que sur la Libye,
11:20à croire que les Français algériens ont besoin les uns des autres dans ce domaine.
11:24D'autre part, l'Algérie semble établir elle-même sa riposte graduée.
11:27Mercredi, le président Tebboune a interdit l'aide au développement de la France dans le pays,
11:30un dispositif qui coûte 130 millions d'euros par an.
11:32Avec laquelle nous sommes unis par des liens complexes,
11:35mais d'une densité sans équivalent et des intérêts partagés.
11:39Reste à savoir si les liens complexes évoqués par le ministre
11:42sont liés à la présence de 4 millions de binationaux franco-algériens.
11:45Un enjeu lourd en termes de poids électoral
11:47et qui pourrait permettre à Alger de se moquer de la riposte chère à Bruno Retailleau.
11:54Passons à présent à l'actualité en bref en France.
11:59Trop de hoquisme dévore le hoquisme.
12:01Jeudi, le ministre de l'Éducation, Elisabeth Borne,
12:03a annulé la commande du livre pour enfants « La Belle et la Bête »,
12:07une version modernisée du célèbre conte destiné aux enfants de CM2 pour leurs vacances.
12:12L'auteur-dessinateur, Jules, y présentait des personnages
12:16qu'il considère comme adaptés à notre société contemporaine.
12:19Ils ont juste la peau un petit peu plus sombre que les contes
12:22où les filles sont blondes avec une peau très blanche.
12:26C'est juste, la Belle est un petit peu plus méditerranéenne,
12:29elle a une tête d'Italienne, elle a une tête de Grec, elle a une tête de Libanais.
12:32Mais certains détails ne sont pas passés aux yeux du gouvernement.
12:35Effectivement, on a un père de famille qui arrive d'Algérie,
12:42qui doit commettre des fraudes, qui se fait contrôler par les policiers.
12:49Il peut arriver quand même.
12:50Elisabeth Borne note qu'il s'agit d'ironie et de second degré,
12:53mais que ce n'est pas adapté à des lectures de vacances en famille
12:56et qu'il faudrait un accompagnement pédagogique.
12:59En clair, il faudrait éviter toute polémique,
13:01mais toujours, selon les mots du ministre de l'Éducation nationale,
13:04c'est un très beau livre.
13:06L'État français injecte 362 millions d'euros dans les JO d'hiver 2030 des Alpes.
13:11Jeudi, le ministre des Sports, Marie Barsak,
13:13a annoncé cette largesse devant le CIO en Grèce.
13:17Ce montant, ajouté aux 100 millions des régions,
13:19porte la part publique à 462 millions sur un budget de 2 milliards d'euros.
13:23Surtout, l'État s'engage à hauteur de 932 millions d'euros au total.
13:28Sept fois plus que les 130 millions d'euros investis pour les JO de Paris 2024,
13:32en incluant garantie et emprunt.
13:34Marie Barsak a expliqué ces dépenses par le fait que les Jeux d'hiver
13:38nécessitent un effort public plus conséquent que pour des Jeux d'été,
13:41l'événement moins suivi permettant de lever beaucoup moins d'argent,
13:45notamment via les revenus publicitaires.
13:48La France d'Emmanuel Macron, pays où il ne fait pas bon vivre.
13:51Selon le World Happiness Report 2025 publié jeudi par l'ONU,
13:56Paris est passé de la 27ème à la 33ème place du classement des pays où il fait bon vivre.
14:01La Finlande conserve sa place de pays le plus heureux au monde pour la 8ème année consécutive.
14:06Les pays scandinaves dominent d'ailleurs ce classement avec le Danemark, l'Islande et la Suède
14:10dans le top 5 suivi des Pays-Bas.
14:12Les Etats-Unis chutent à la 24ème position, leur pire score depuis 2012.
14:17Le Costa Rica 6ème et le Mexique 10ème intègrent le top 10,
14:20tandis que l'Afghanistan reste le pays le plus malheureux.
14:23Dans cette étude à prendre avec des pincettes, le bonheur est évalué à travers la satisfaction de vie,
14:28le PIB, le soutien social et la générosité.
14:31Petit tremblement de terre dans le monde de la gastronomie française.
14:34Le Guide Michelin 2025 voit le chef Georges Blanc perdre sa 3ème étoile dans son restaurant de Vaunaz dans l'Ain.
14:40Il détenait ses trois étoiles depuis 1981.
14:43A 82 ans, il passe à deux étoiles, une décision inattendue
14:47que le principal intéressé semble recevoir avec philosophie.
14:50La Maison Blanc, étoilée depuis 1929, reste une référence historique.
14:55Cette rétrogradation s'accompagne du déclassement de 22 autres restaurants,
14:59un d'eux étoiles, le Puy Saint-Jacques dans le Gers et 21 établissements perdant leur unique étoile.
15:05Cinq déclassements sont liés à des changements de direction,
15:07tandis que 21 restaurants étoilés ont fermé en 2024.
15:12La cérémonie des étoiles 2025, prévue le 31 mars à Metz, dévoilera les nouveautés de ce palmarès.
15:21L'actualité internationale, en bref.
15:28Israël étend son opération au sol à Gaza.
15:30L'armée israélienne poursuit son offensive terrestre dans le sud de ce territoire palestinien
15:34après des bombardements massifs repris mardi, rompant la trêve et faisant au moins 504 morts,
15:39dont plus de 190 mineurs, selon la défense civile.
15:42Le président israélien Isaac Herzog s'est lui-même dit troublé par cette dure réalité,
15:47critiquant implicitement Benjamin Netanyahou.
15:49Le Premier ministre entend de son côté mettre la pression sur le Hamas pour libérer 58 otages.
15:54La capitale du Soudan reprise par l'armée.
15:56Ce vendredi à Khartoum, l'armée soudanaise a annoncé la reprise du palais présidentiel
15:59qui était aux mains des paramilitaires des forces de soutien à pile, les FSR, depuis près de deux ans.
16:03L'armée avait regagné du terrain sur les FSR ces dernières semaines,
16:06qui contrôlent depuis le début de la guerre, en avril 2023, la majeure partie de l'ouest du Soudan.
16:10Au début de la semaine, l'armée soudanaise avait annoncé avoir convergé ses forces venues du sud,
16:14avec celles déjà déployées au centre de Khartoum, intensifiant ainsi la pression sur les FSR.
16:18Depuis deux ans, le conflit au Soudan aurait causé des dizaines de milliers de morts
16:21et provoqué la plus grande crise alimentaire et de déplacements forcés dans le monde.
16:25Coup de poing dans la scène politique irlandaise.
16:26Jeudi, l'ancien champion de MMA Conor McGregor a annoncé sa candidature à la présidence de l'Irlande.
16:31L'un des principaux enjeux pour lui, soumettre le pacte européen sur la migration à un référendum.
16:36Ce texte, adopté en 2024, vise à harmoniser les politiques migratoires des États membres de l'Union européenne.
16:41Or, les Irlandais protestent de plus en plus face à l'afflux migratoire,
16:44comme les manifestations depuis la fin de l'année 2023 l'ont montré.
16:47Conor McGregor lance fréquemment l'alerte sur le sujet.
16:50L'élection présidentielle aura lieu le 11 novembre prochain.
16:53Une panne au Royaume-Uni perturbant le trafic aérien mondial.
16:56Ce vendredi matin, l'aéroport de Londres Retro, le plus grand d'Europe,
16:58a fermé pour toute la journée à la suite d'un incendie, rapidement pénétrisé, qui a provoqué une panne.
17:02L'aéroport compte 230 000 passagers et 1300 décollages et atterrissages par jour.
17:06Notons que Londres Retro n'est pas seulement une destination finale,
17:09de nombreux passagers y prennent des correspondances.
17:11Conséquence, plusieurs centaines de vols ont été annulés ou déroutés.
17:13»
17:17Ce soir, un Zoom et demain, dans le samedi,
17:19politique Élise Blaise reçoit le géopolitologue François Martin
17:22pour évoquer la réorganisation mondiale depuis le retour de Donald Trump.
17:27Dimanche, TV Liberté diffuse la 16e cérémonie des Beaubards d'Or,
17:30organisée par l'Institut Polémia, également au programme Terre de Mission.
17:34C'est la fin de cette édition.
17:36Merci de votre fidélité, bonne fin de semaine à tous et à lundi.
17:39Générique
17:42...

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