• avant-hier
RELIGION - Elles étaient « comme deux bras d’un abuseur », selon l’évêque de Tarbes-Lourdes : les mosaïques du prêtre slovène Marko Rupnik, accusé d’agressions sexuelles, ont été en partie recouvertes lundi 31 mars sur la façade de la basilique du Rosaire à Lourdes, alors que les évêques s’y réunissent pour un colloque sur les violences sexuelles dans l’Église.

Des ouvriers se sont affairés tôt dans la matinée pour fixer aux deux portes latérales de la basilique des panneaux occultant ces mosaïques, comme on le voit dans la vidéo ci-dessus. Et « les deux grandes portes centrales le seront d’ici quelques jours, avant le début de la saison des pèlerinages à Lourdes », a déclaré dans un communiqué l’évêque, Mgr Jean-Marc Micas.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:31Il y a des victimes qui sont au portail du sanctuaire qui ne peuvent pas rentrer
00:35parce qu'elles ont servi de modèle et elles ont été violées pendant la réalisation de ces mosaïques.
00:39C'est elles qui doivent devenir prioritaires, c'est elles qui doivent pouvoir rentrer à Lourdes.
01:01Symboliquement, l'emplacement où les mosaïques sont installés à Lourdes
01:05est un problème puisque c'est l'entrée de la basilique et symboliquement l'entrée du sanctuaire
01:11puisqu'il faut passer par là pour aller à la grotte
01:14et qu'elles sont un réel obstacle pour des personnes victimes d'abus, d'abus sexuels mais d'abus en général.

Recommandations