Cette Anglaise affirme avoir été droguée à son insu dans un club. D'autres disent avoir été piquées avec des seringues sur la piste de danse. Alors que ces cas se multiplient au Royaume-Uni, de nombreuses étudiantes ont décidé de boycotter les clubs et certains pubs…
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Réfléchis.
00:03C'est celui-là.
00:05Je l'ai eu.
00:08Cette Anglaise de 18 ans affirme avoir été droguée dans un club à son insu par un homme.
00:12C'est sa mère qui a partagé cette vidéo qu'elle a tournée aux urgences
00:15pour alerter sur les risques qu'encourent les étudiantes en soirée.
00:19Depuis la réouverture des clubs au Royaume-Uni,
00:21elles sont nombreuses à dénoncer une augmentation de ce genre de pratiques
00:24avec des drogues comme le GHB ou la MDMA.
00:37Certaines affirment même avoir été piquées avec des seringues sur la piste de danse.
00:55Et pendant ce temps-là, au Royaume-Uni,
00:57de nombreuses étudiantes ont décidé de boycotter les clubs ainsi que certains pubs.
01:07Lancé dans une cinquantaine de villes britanniques, c'est le mouvement Girls' Night In.
01:37Elle demande aux responsables des clubs et au gouvernement britannique d'agir.
02:07Au Parlement britannique, une députée a interpellé le Premier ministre Boris Johnson.
02:38Une pétition récemment mise en ligne et signée par plus de 170 000 personnes
02:42demande au gouvernement de mettre en place une loi
02:44pour rendre les fouilles obligatoires à l'entrée des clubs.
03:08En France aussi, chaque année,
03:10de nombreuses femmes racontent avoir été droguées à leur insu dans des clubs,
03:13notamment au GHB, surnommé la drogue du violeur.