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Philippe de Villiers décrit son enfance en Vendée. «L’appel du coq, l’appel de l’enclume et la cloche de l’Angélus étaient une symphonie qui a changé ma vie», décrit-il.

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Transcription
00:00Je suis né dans le bas bocage de la Vendée, au bord d'une petite rivière qui s'appelait
00:09la Boulogne.
00:10J'étais un petit gars qui courait la campagne et qui cueillait sans le savoir des fleurs
00:16de civilisation.
00:17Chaque matin, il montait à mes persiennes les trois bruits qui réveillent le village
00:26et les fermes alentours.
00:28Il y avait l'appel du coq, l'appel du jour, il y avait l'appel de l'enclume du forgeron,
00:37Eugène Grelier.
00:38On était tout près du bourg, on entendait l'enclume, l'appel au travail.
00:43Et puis le troisième bruit, la troisième mélodie, c'était la cloche de l'angélus,
00:51l'appel à la prière dans le sillon.
00:53C'était une symphonie qui a changé le cours de ma vie dès l'âge de 5 ans, sans le savoir.

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