• il y a 18 heures

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00:00Aujourd'hui c'est passe d'armes avec Abdou Karim Salle, au droit d'Abdou Karim Salle, moi et moi à Périope, je vous remercie beaucoup.
00:07Parce que, ne vous inquiétez pas, tout ce que vous faites ici, ça va se faire.
00:11Mais entre les propos du Premier Ministre et la justice qui a été donnée, vous pouvez dire que c'est normal.
00:16Mais c'est comme ça, il y a beaucoup de choses qui sont vraies, mais sans la justice, ça n'arrivera pas.
00:22C'est pour ça que j'ai pensé qu'il fallait qu'il y ait une communication avec vous.
00:27Voilà, il y a beaucoup de choses qui sont vraies.
00:30Parce que, ce que tout le monde a remarqué, c'est que pendant que le Premier Ministre a parlé,
00:35avec le rythme de la justice qui a fonctionné, vous voyez que les deux ont eu des décalages.
00:43Mais c'est ça qui est normal.
00:46Au contraire, c'est pour ça qu'on a posé des questions.
00:53Donc, l'appareil judiciaire n'exécute pas des recommandations politiques.
00:57Ou des commandes politiques de l'exécutif.
00:59Mais si vous regardez, le Premier Ministre, vous savez que c'est le patron du ministre de la justice.
01:05Donc, pendant qu'il parle du dossier judiciaire, il faut que le rythme de la justice fonctionne.
01:11C'est-à-dire qu'il y a une séparation des pouvoirs.
01:13C'est-à-dire qu'il n'y a pas de composition dans les deux groupes.
01:17Au Sénégal, c'est comme ça qu'il y a une séparation des pouvoirs.
01:21C'est-à-dire que l'exécutif ne peut pas émisser de la justice dans l'affaire judiciaire.
01:28Mais on l'a fait parce que tout le monde ne peut pas avoir une séparation des pouvoirs sans la preuve.
01:34Il faut que l'exécutif ne soit émis dans les deux décisions qui fonctionnent.
01:39Donc, tout dépend de l'exécutif.
01:42Mais si vous regardez, le Premier ministre, le patron du ministre de la justice,
01:45le rythme de la justice est très fort.
01:50Le Premier ministre, c'est le patron de l'administration.
01:53L'administration, le corps de contrôle, tout ça.
01:56C'est lui qui a donné les directives de la politique de la nation au président.
02:04Donc, c'est tout à fait normal.
02:06C'est lui qui a parlé de tout ça.
02:08Mais le ministre de la justice, c'est toujours lui-même,
02:12qui nous dit qu'ils sont présumés coupables.
02:15Ce n'est pas normal.
02:16Il n'a pas chargé personne.
02:18C'est toujours comme ça qu'il communique.
02:21Même s'il parle de poursuites ou d'infractions,
02:24il tient toujours à préserver les présumés coupables.
02:28Je ne sais pas qui, mais l'opposition au Sénégal actuelle
02:33est le premier bénéficiaire de la rupture.
02:37Toutes les personnes qui ont ressenti la rupture,
02:40si elles ont pris la politique,
02:42elles ont chargé d'autres titres, d'autres noms.
02:45Après tout ça,
02:47ils ont mis les gens à la porte,
02:49à la ténèbre,
02:50comme je l'ai fait.
02:52Les hommes et les femmes au tabac.
02:55Les hommes et les femmes sur les toiles.
03:00C'est ce que je veux dire.
03:02C'est ce que je veux dire.
03:04Les hommes et les femmes,
03:06à l'oriente du commando,
03:08au bord de la forêt.
03:10C'est ce que je veux dire.
03:11Mais il n'y en a pas.
03:13C'est ce qui m'empêche de perdre cette liberté de ton.
03:17Mais la séparation des pouvoirs, c'est une décision de Maxane.
03:22Tu as vu ce qu'il s'est passé sur les plateaux, il n'y a pas d'autre choix.
03:26Il faut qu'il s'occupe de ses amis.
03:30Mais ce ministre de la justice tient toujours en compte la présomption de l'innocent.
03:38Il n'est pas d'accord avec la décision du premier ministre.
03:43Il veut que la justice soit délibérée, c'est pourquoi je suis d'accord avec sa rupture.
03:48Mais le premier bénéficiaire c'est l'opposition sénégalaise.
03:51Donc, il faut s'occuper de la rupture.
03:54J'ai apporté le bon fonctionnement de nos institutions.
04:01C'est tout à fait normal, c'est ce qu'il faut faire.
04:04Le gouvernement hérité est quasiment en faillite.
04:11La situation économique est compliquée, les demandes sont élevées.
04:16Il faut faire des exercices de communication et de langage de vérité.
04:20Le premier ministre a dit qu'il y a beaucoup de choses à se douter.
04:27Il y a deux mots qui reviennent souvent dans le discours du premier ministre.
04:31Fermeté et flexibilité.
04:34Les deux mots reviennent au minimum 5 ou 6 fois dans le discours.
04:38Le gouvernement doit fermer ses points.
04:42Parce qu'il ne peut pas rester dans cette situation.
04:45Depuis Mathieu Zalem, il y a eu des revendications sur la table.
04:52Il y a des choses que l'Etat ne peut pas faire.
04:56C'est ce que l'exemple du premier ministre a montré.
04:58Il a dit qu'il allait rembourser son salaire.
05:02Il n'allait pas rembourser son salaire.
05:05Il n'allait pas rembourser son salaire.
05:07Il n'allait pas rembourser son salaire.
05:13Dans ce cas, dans le mois,
05:19tant de mille francs c'est sa dépense.
05:23Par exemple, 1 million c'est sa dépense au mois.
05:25Tu te rends compte qu'il y a une dépense de 1 million.
05:30Au mois dernier, tu as remboursé ta dépense de 1 million.
05:37Après que tu as remboursé ta dépense, tu peux aller acheter des produits.
05:41Tu es un déficitaire.
05:43Tu as tout fait pour te rendre compte de tes dépenses.
05:50Après avoir remboursé ta dépense, tu peux aller acheter des produits.
05:55Mais tu ne peux pas acheter des produits.
06:01Tu ne peux pas acheter des produits.
06:06Tu ne peux pas acheter des produits.
06:12Tu dois te rembourser.
06:13Et c'est après que tu auras remboursé ta dépense.
06:16Tout le monde te rembourse.
06:18C'est ce qu'il y a dans cette situation.
06:21Je ne vois pas pourquoi tout le monde ne s'est pas engagé.
06:29Je ne suis pas d'accord avec ça.
06:34Il y a beaucoup de dossiers sur la création de fake news
06:40pour accueillir le régime.
06:43Mais il n'a jamais été en question de rembourser les salaires des fonctionnaires.
06:47Il n'a jamais été en question de rembourser les salaires des fonctionnaires.
06:49Je suis sûr qu'il n'y a pas d'erreur en ce qui concerne la création de fake news.
06:57Je vous ai déjà dit que je ne peux pas parler de ça.
07:02Dans le dynamique de conquête du pouvoir, je ne peux pas parler de ça.
07:09C'est une erreur.
07:10C'est pas un passif.
07:12C'est une erreur.
07:15Je pense qu'ils ont compris que nous devons être fiers d'eux.
07:21Je vois que ça bouge un peu.
07:23Parce que si on est dans ce bureau, on ne peut pas communiquer.
07:28C'est qui qui a dit ça?
07:30On ne peut pas communiquer parce qu'ils ne connaissent pas le contenu.
07:35C'est ce qu'ils veulent entendre.
07:37Si on ne fait qu'une politique de chaises-vides, c'est une erreur.
07:42C'est ce qu'il faut, une politique d'austérité.
07:47Ce n'est pas la première fois qu'on l'évoque au Sénégal.
07:52L'histoire politique et économique au Sénégal est très importante.
07:59Je prends le cas du Tchad en 2014.
08:02Parce que le Tchad n'avait pas bien géré les barils de pétrole.
08:09En 2014, c'était la mauvaise gestion.
08:13Il y avait un acte très fouillant en Afrique.
08:17Il a fallu débuner tous les fonctionnaires.
08:22Parce qu'il n'y avait pas d'élus au Sénégal.
08:26Les ministres, les députés du temps de début.
08:33Certains directeurs généraux avaient des salaires.
08:37Certains avaient des salaires.
08:40Même les voyages de première classe étaient strictement interdits.
08:43C'est vrai.
08:45Je veux qu'on parle du fonds politique.
08:50Le fonds politique et les propos du premier ministre.
08:55Je ne l'ai jamais dit mais le fonds politique est un point.
09:02Le fonds politique est un point.
09:06On a pris le calisme de Nathal et on l'a donné au Nétal.
09:10Le fonctionnement est un point.
09:13Le fonds politique est un point.
09:15Et le fonds politique est un point dans tous les cas.
09:18On a tous vu la vidéo.
09:21Abdel Karim a voulu revenir à ce point sinon il n'aurait pas pu le faire.
09:28La vidéo est virale actuellement.
09:30Le calisme est un point.
09:35Il est un point.
09:38Le fonds politique est un point.
09:44Il n'y a pas de point.
09:49C'est un point.
09:50Le fonds politique veut apporter des réformes.
09:56Je crois qu'il y en a.
09:59C'est ce qu'il y a.
10:03Abdel Karim est un point.
10:05Il est un point.
10:08Il y a une femme qui joue au BNJ.
10:11Malheureusement, elle est un point.
10:15On dirait qu'Ousmane Sonko n'est pas un contre-déclareur.
10:21Il n'est pas opposé au contraire.
10:25On ne peut pas dire que Sonko est un contre-déclarateur.
10:30Sonko a toujours été un contre-déclarateur.
10:35Il a fait des dossiers sur la table.
10:42Mais il n'a pas fait de dossiers sur le BNJ.
10:45Il a fait des dossiers sur le BNJ.
10:47Il a été très attaqué.
10:52Il a été très attaqué aujourd'hui.
10:55Mais il a répondu à la première.
11:01Pourquoi aujourd'hui?
11:04C'est l'occasion.
11:06Je l'ai déjà dit sur les plateaux.
11:11Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui.
11:14C'est pour ça qu'il a fait des dossiers sur le BNJ?
11:19Non, c'est pour ça qu'il a fait des dossiers sur le BNJ.
11:22Il n'a pas voté l'amnestie.
11:24C'est lui qui l'a votée.
11:28Si on l'abolit, est-ce qu'il va faire la même chose qu'il l'a fait auparavant?
11:32Mais personne ne lui a dit ce qui s'est passé.
11:37Donc, il ne faut pas abolir l'amnestie.
11:40Si on oublie ce qu'on a dit sur l'amnestie,
11:43c'est qu'il y a des terroristes qui l'ont abolie.
11:49Je ne peux pas dire qu'il n'a pas voté l'amnestie.
11:53Quand ils ont aboli la loi d'amnestie,
11:57ils n'ont fait que silence.
12:00Ils n'ont rien dit sur les plateaux.
12:03Leur façon de s'opposer est radicale.
12:07Ils n'ont rien dit sur les plateaux.
12:12Ils n'ont rien dit sur les plateaux sur la vie humaine.
12:18Ils n'ont rien dit sur la loi d'amnestie.
12:23Donc, il y a un niveau d'hostilité très fort.
12:30C'est très loin de la communication.
12:33Donc, il faut faire beaucoup d'efforts pour qu'il sorte de la communication.
12:41C'est ce que l'ONU a dit.
12:46L'ONU a dit qu'il y a des terroristes qui l'ont abolie.
12:51Donc, s'ils n'ont rien dit sur la loi d'amnestie,
12:55est-ce qu'ils ont perdu le contrôle?
12:59Non, c'est la fermeté et la flexibilité.
13:03Si tu as un bateau à 40 mètres,
13:07c'est un bateau à 40 mètres.
13:11C'est un bateau à 40 mètres.
13:14C'est la politique.
13:17C'est la politique.
13:22C'est la bonne guerre.
13:28La communication est très forte.
13:32C'est ce que l'ONU a dit.
13:37C'est ce que l'ONU a dit.
13:42Mais aujourd'hui, il y a des problèmes.
13:47On a vu le polemique.
13:52C'est ce que l'ONU a dit.
13:57C'est ce que l'ONU a dit.
14:00La communication est forte.
14:04Au contraire.
14:06C'est ce que l'ONU a dit.
14:10C'est ce que l'ONU a dit.
14:15C'est ce que l'ONU a dit.
14:18C'est ce que l'ONU a dit.
14:22C'est ce que l'ONU a dit.

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