• il y a 4 jours

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:30C'est un parti très structuré hein.
00:37Le parti PASTEF, les patriotes, ce n'est pas n'importe quel parti.
00:41Peut-être que j'ai besoin de vous le dire.
00:43Ce n'est pas juste ça, si vous voyez l'élection législative, c'est des élections particulières.
00:51Parce que c'est une élection anticipée.
00:53Mais pour qu'il n'y ait pas de conflits à la base, il a fallu que l'autorité de régulation
01:00donne son avis sur l'investiture, d'autant plus que les délais étaient compressés.
01:07Alors qu'il n'y avait pas de possibilité de faire contencier parce que même si l'autorité s'est séduite,
01:12elle n'a pas donné son avis, alors que les Québécois savent dire qu'on va tarder parce qu'on va déposer le lycée.
01:18Ou qu'on va donner mandat au président du parti.
01:21Et ce fut le cas aussi, après parce que je proclame les résultats par exemple.
01:26Je vais vous envoyer une vidéo où je proclame les résultats.
01:30Par exemple le 13 juillet 2023, où le candidat Ousmane Sonko a été investi par la haute autorité de régulation du parti.
01:40C'est lui qui a investi le candidat.
01:42Donc quand je l'ai investi, il a donné les résultats.
01:47C'est la haute autorité qui a installé l'investiture publiquement.
01:53C'est elle qui a interdit l'investissement.
01:56C'est la haute autorité qui l'a fait.
01:58Donc c'est elle qui a créé la haute autorité de régulation du parti.
02:04C'est un exercice de démocratie et je le salue.
02:10Parce que le parti PASTEF dit qu'il ne va pas s'en sortir.
02:17On a communiqué depuis longtemps.
02:19Si vous vous souvenez, le parti PASTEF a communiqué.
02:23Il a dit qu'il n'allait pas s'en sortir.
02:27Mais Sebastien Mahaulag ne va pas s'en sortir.
02:30Oui, parce qu'il dit qu'il ne va pas s'en sortir.
02:37C'est la haute autorité qui l'a envoyé.
02:43La haute autorité a été validée et il est sorti.
02:47Vous l'avez vu, c'est le bureau politique.
02:50Pourtant, la haute autorité est détachée du bureau politique.
02:53Mais c'est juste pour montrer que PASTEF accepte l'avis de la haute autorité.
02:59La haute autorité de régulation du parti.
03:03Le parti ne va pas s'en sortir.
03:06Ce que nous faisons, c'est concerter.
03:10C'est normal pour un parti politique.
03:14Un parti politique peut s'en sortir dans la constitution.
03:19Mais pour la démocratie, l'existence est constitutive.
03:23C'est pour ça qu'il y a beaucoup de partis politiques.
03:27Mais si un parti politique n'accepte pas l'avis de la haute autorité,
03:33PASTEF ne va pas s'en sortir.
03:37PASTEF n'est pas un parti anarchiste, pas un parti violent.
03:41Mais c'est un parti qui a une valeur ajoutée dans la bonne gouvernance associative des partis politiques.
03:49C'est ce qu'on a vu dans l'article 4.
03:52C'est le parti qui a modifié la constitution du Sénégal.
03:56C'est la bonne gouvernance associative des partis politiques.
04:00C'est pour ça que j'ai changé mes textes pour créer la haute autorité de régulation du parti.
04:04Je vais créer des organes qui permettent que le parti politique
04:08ne soit pas comme les autres partis politiques classiques.
04:12Que ce soit des conglomérats ou des entreprises.
04:16En réalité, ils sont même patrimonialisés.
04:20C'est pour ça qu'il y a une minute de silence pour les partis politiques.
04:22Parce que les partis politiques sont comme des étoiles mortes
04:24qui essaient de briller mais qui s'en montrent depuis longtemps.
04:26PASTEF n'est pas comme ça.
04:28Dans Dakar Arena, il y a des militants qui portent le parti.
04:32Ce sont les militants qui sont au cœur.
04:36C'est pour ça que quand on parle d'Arabes, il y a un militant.
04:38C'est un militant.
04:40C'est ce qu'on a vu dans PASTEF.
04:42Le parti prend les faits et les causes, mais selon le canal du droit.
04:48C'est pour ça qu'il y a des principes et des valeurs de la démocratie.
04:52C'est ce qu'on a évoqué.
04:54Les dispositions de la constitution.
04:56Notamment, la liberté d'expression.
04:58Pour la plume, la parole, etc.
05:02Mais dans cette émission,
05:06on dit que le chroniqueur n'est pas là.
05:08C'est parce que le parti de PASTEF n'a pas communiqué.
05:12C'est ce qu'on a vu.
05:14Si le chroniqueur n'était pas là,
05:16on n'aurait pas pu discuter.
05:18Alors,
05:20je me demande,
05:24si il y a des étudiants qui sont en train d'étudier,
05:26s'ils sont arrivés à l'université,
05:30à l'université,
05:32s'ils sont entrés dans un parti comme celui-ci,
05:36le droit pénal,
05:38pourquoi est-ce qu'on institutionnalise la justice?
05:44Pourquoi est-ce qu'on crée des institutions?
05:50C'est pour éviter la vente d'Etat.
05:52C'est-à-dire qu'on doit s'occuper d'eux-mêmes.
05:56Ce que tu dis n'est pas banal.
06:00Tu sais,
06:02je pense que
06:04je veux durer dans l'espace public.
06:08Mais il y a des choses que je ne veux pas sortir.
06:14Je ne suis pas d'accord avec tout ça.
06:18Il y a des débats,
06:22mais on ne peut pas s'en occuper.
06:26Je n'accepte pas d'être sur le plateau.
06:30Et on ne parle pas de n'importe qui.
06:34Parce qu'il y a des gens qui ont des problèmes.
06:42Dans l'organisme institutionnel,
06:46un vice-président de l'Assemblée nationale n'est pas n'importe qui.
06:50Il n'y a qu'un chroniqueur,
06:52même s'il n'est pas d'accord avec lui,
06:54il n'en parle pas.
06:56Il n'en parle pas du tout.
07:00Tu sais bien qu'il est le premier ministre.
07:06Saga,
07:08et Crasté,
07:10et tout ce qu'ils peuvent faire,
07:12ne sont pas dans l'ordre.
07:14Mais dans l'espace public,
07:16et surtout dans l'espace médiatique,
07:18il faut que l'on le civilise.
07:22Tu sais,
07:24si les procureurs de l'Union Européenne
07:28ont chargé un client d'avocat,
07:32même en requérant la peine de mort,
07:34l'autre partie l'apprendra.
07:36M. le procureur, merci, j'apprécie beaucoup.
07:38Parce que c'est l'élégance.
07:40Parce que c'est ce qu'est la démocratie en réalité.
07:44Mais il ne peut pas venir
07:46pour qu'on lui dise la vérité.
07:48Si tu as un collègue,
07:50qu'il vienne
07:52et qu'il te donne des idées,
07:54qu'il parle avec les Sénégalais,
07:56tu peux le traiter, n'est-ce pas?
07:58Avec tous les noms d'oiseaux.
08:00Mais au-delà de ça, tu prends des cliffots et tu les casses.
08:02C'est ça.
08:04Je l'ai dit récemment,
08:06le jour où ils proclamaient les résultats
08:08de l'élection présidentielle.
08:10Mais non,
08:12il faut qu'on le sache aussi.
08:14Parce que
08:20on ne peut pas faire des infractions.
08:24Chaque fois.
08:26Parce que si tu es dans les médias,
08:28le public t'écoute.
08:30Donc, un jour, si tu fais des infractions,
08:32c'est un jour public.
08:34Mais c'est aussi un jour
08:36pour dire la vérité.
08:38Non, attends.
08:40Tu sais,
08:42ce n'est pas juste de dire la vérité.
08:44On peut dire la vérité
08:46comme on veut.
08:48Mais attention.
08:50La constitution du Sénégal
08:52l'a fait.
08:54C'est là qu'on parle du Sénégal.
08:56De la première ligne.
08:58On parle des valeurs culturelles fondamentales.
09:00C'est-à-dire que
09:02quand on parle d'une personne,
09:04il y a des choses qu'on ne peut pas dire.
09:06Mais non, on ne peut pas dire la vérité.
09:08Et il y a des choses
09:10qu'on ne peut pas dire.
09:12Le premier ministre Ousmane Sonko.
09:14On ne l'a pas dit
09:16et on ne l'a pas fait.
09:18Après, il l'a fait.
09:20C'est pour ça que je dis
09:24qu'on ne peut pas défendre la démocratie
09:26au mépris de ses valeurs.
09:28C'est pour ça
09:30qu'on ne peut pas
09:32parce que PASTEF
09:34dit qu'il y a des choses
09:36qu'il n'accommode pas.
09:38Il y a eu des réactions
09:40mais
09:42le parti PASTEF
09:44l'a dénoncé.
09:46C'est ça.
09:48Le système démocratique
09:50a des valeurs.
09:52Ce que tu dis
09:54c'est qu'en France,
09:56Dominique de Vellepin
09:58est le premier secrétaire
10:00du Parti Socialiste.
10:02On ne savait pas qu'elle serait
10:04le président.
10:06Vous êtes un lâche.
10:08C'est ça.
10:10Députés, on va sortir.
10:12Si vous ne présentez pas
10:14nos excuses, on ne reviendra pas ici.
10:18Parce que
10:20il y a des choses
10:22que l'on ne peut pas dire
10:24surtout si on sait qui c'est.
10:26Vous avez votre position
10:28mais les autres n'ont pas.
10:30Et les autres
10:32pour moi
10:34sont des gens
10:36qu'on peut parler avec.
10:38Mais si on prend des propos
10:40vulnérables,
10:42et qu'on parle avec eux,
10:44il y a un problème.
10:46Il y a un problème.
10:48Vous savez,
10:50il y a eu
10:54des gens qui ont
10:56parlé
10:58à l'Assemblée Nationale
11:00en attendant
11:02la réunion.
11:04Mais comment c'est simple?
11:06Parce qu'en fait,
11:08si on est en démocratie,
11:10on doit faire des bons en avant.
11:12C'est ce que je veux dire.
11:14Dans le débat public,
11:16ce que je vois,
11:18c'est qu'il y a beaucoup de passion.
11:20Mais cette passion doit être
11:22pour le Sénégal.
11:24Mais pas pour des intérêts
11:26structuraux personnels.
11:28C'est autre chose.
11:30Si j'étais
11:32sur ton plateau,
11:34si je parlais
11:36avec des gens vulnérables,
11:38mais que vous,
11:40la police de l'émission,
11:42vous avez votre plateau,
11:44vous devriez
11:46pouvoir recadrer
11:48quelqu'un qui a des propos
11:50que si on continue,
11:52ça peut arriver.
11:54Il y a des plateaux dégénérés
11:56que l'on ne voit plus.
11:58Je ne suis pas un journaliste,
12:00c'est un métier,
12:02je ne veux pas faire une agression professionnelle.
12:04Mais par contre,
12:06il y a des choses, c'est le minimum.
12:08Mais ce qu'ils ont constaté,
12:10c'est que
12:12le député,
12:14l'honorable vice-président Amodou Ba,
12:16il a dit
12:18qu'il n'y a pas de réaction
12:20pour recadrer quelqu'un.
12:22Pour dire
12:24carrément qu'en vérité,
12:26le parti politique,
12:28il n'a pas de dirigeants,
12:30il n'a pas de candidats,
12:32mais s'il y en a,
12:34ce qu'il fait, c'est une
12:36une protestation.
12:38Et c'est normal.
12:40On ne peut pas dire que
12:42c'est le parti politique
12:44comme tous les autres partis
12:46en vertu du principe d'égalité.
12:48Mais il y a des choses qu'on ne sait pas.
12:50Donc,
12:52on est là
12:54pour incarner
12:56le Sénégal
12:58au-delà
13:00des
13:02chapelles politiques.
13:04Le premier ministre Ousmane Sonko,
13:06le président Basile
13:08et tous les parlementaires
13:10qui peuvent être non-inscrits,
13:12ou les parlementaires
13:14qui sont APR,
13:16ils représentent la nation.
13:18C'est pour ça
13:20qu'on doit se battre.
13:22Parce qu'à travers leurs personnes,
13:24on va symboliser, on va incarner
13:26la volonté de la nation.
13:28Mais ce que vous opposez,
13:30c'est le président Ousmane Sonko,
13:32c'est-à-dire le président Moussar.
13:34C'est-à-dire qu'il n'y a pas de problème
13:36car c'est un système polémique.
13:38Tout récemment,
13:40lors de ma conférence de presse
13:42sur la situation économique du pays,
13:44lors de mon rapport à l'IGF,
13:46le président
13:48et les autres présidents
13:50n'ont pas parlé du terme que j'utilise.
13:52C'est le même terme qu'il utilise.
13:54Je l'ai appelé ancien président,
13:56l'ex-président
13:58de la République makissale.
14:00C'est ce que nous opposons
14:02au premier ministre.
14:04Est-ce que ces réactions
14:06ont deux poids deux mesures?
14:08Non, je suis d'accord.
14:10Je ne suis pas d'accord
14:12avec ce qu'ils disent.
14:14Je ne suis pas d'accord avec ça.
14:16Je vous l'ai dit,
14:20les politiciens
14:22sont des gens comme nous.
14:24Mais je pense que
14:26si on regarde
14:28ou si on regarde
14:30les discours qu'ils font,
14:32si on veut progresser,
14:34nous devons y aller.
14:36C'est comme le matin,
14:38si on parle,
14:40quelqu'un qui fait une illégalité
14:42ou une infraction,
14:44je ne suis pas d'accord.
14:46Je ne vois pas ça.
14:48La démocratie, c'est des valeurs.
14:50C'est ce qu'on dénonce.
14:54C'est ce que je crois.
14:56Maintenant,
14:58je ne suis pas d'accord
15:00avec ce qu'ils disent.
15:02Je ne suis pas d'accord.
15:04Encore que,
15:06on peut en parler
15:08dans le contexte.
15:10Mais je ne suis pas là
15:12pour en parler.
15:14Ce que je sais,
15:20c'est qu'il y a
15:22des agressions
15:24avec le Pasteur.
15:26Ou alors, les bancaires.
15:30Tu sais,
15:32le premier ministre
15:34Ousmane Sonko,
15:36il a toujours été
15:38bien entendu.
15:40Il n'a pas été défié.
15:42Il a dit qu'il n'allait pas
15:44à la justice.
15:46Il l'a laissé.
15:48Le Pasteur a protesté.
15:50Il n'a rien dit.
15:52Il n'a rien dit
15:54à la justice.
15:56Elle doit être indépendante.
15:58Elle doit faire son travail.
16:00Elle doit faire son travail.
16:02C'est vrai.
16:04Mais le Pasteur...
16:06Il y a eu des rassemblements.
16:08Le Pasteur a attaqué
16:10les gens du Parti
16:12de Yangon-Gour, au Sénégal.
16:14Il l'a blessé.
16:16Il a dit qu'il n'allait pas à la justice.
16:18C'est ça.
16:20C'est parce qu'il y a
16:22des principes
16:24qu'il faut savoir.
16:26On est au Sénégal.
16:28On est dans un tournant.
16:30Il y a des principes
16:32qu'il faut savoir.
16:34Tu sais pourquoi?
16:36Je ne crois pas
16:38qu'il y ait des gens
16:40qui ne veulent pas
16:42aller au Sénégal.
16:44Je pense qu'il y en a
16:46qui ne veulent pas aller au Sénégal.
16:48Mais si on est dans une dynamique
16:50et on parle de l'actualité
16:52c'est ce que je veux dire.
16:54Il y a beaucoup de gens
16:56qui veulent voir Ousmane Sonko
16:58mais ce n'est pas
17:00ce qu'ils veulent voir.
17:02C'est plus virulent
17:04que ce qui s'est passé.
17:06Et toujours,
17:08on l'appelle Ousmane Sonko.
17:10Parce qu'on pense qu'il doit être attaqué.
17:12Et pourtant,
17:14par sa carrière,
17:16sa dimension,
17:18je ne vais pas en parler.
17:20Mais je ne dirai pas
17:22qu'il n'est pas un homme politique.
17:24Il a la même dimension que moi.
17:28Mais pourtant,
17:30il a dit que Hitler
17:32est quelque chose à découvrir.
17:34On lui dit beaucoup de choses.
17:38Il y a même des gens
17:40je sais que
17:42qui ont dit que
17:44Ousmane Sonko est un regrettable homme.
17:46Il n'a rien dit.
17:48Il a juste dit qu'il le regrettait.
17:52Et les autres aussi.
17:54Mais personne ne l'a commenté.
17:56Personne ne l'a parlé.
17:58Personne ne l'a vu rire.
18:00Personne ne l'a vu pleurer.
18:02Mais il a des enfants.
18:04Et ces enfants
18:06sont des gens légitimes.
18:08Quand il était là,
18:10il a dit que
18:12il ne serait pas encore en train de travailler.
18:14Mais il a dit qu'il allait
18:16faire un cercle.
18:18C'est ce qu'il a fait.
18:20Il a fait un cercle.
18:22Il a communiqué.
18:24Il a démarché.
18:26Il a dit que les ministres
18:28n'ont pas d'excuses publiques.
18:30C'est une responsabilité
18:32personnelle.
18:34Il a dit qu'il avait des droits.
18:36Non, non.
18:38C'est comme ça.
18:40Ce qu'on voit
18:42c'est que
18:44on leur donne des tarifs.
18:48Les ministres ont leurs droits.
18:52Je ne peux pas
18:54dire ce que je pense.
18:56Je ne suis pas un ministre et je l'assume.
18:58Mais ils ont des droits.
19:00Tu sais pourquoi?
19:02Parce qu'ils ne
19:04n'ont pas d'excuses.
19:06Tu vas y aller
19:10même si tu n'es pas là-bas.
19:12Mais je ne vais pas aller
19:14me protéger.
19:16Je ne vais pas me protéger.
19:18Je dis toujours que la liberté
19:20de la presse donne son visage
19:22à la liberté tout court.
19:24Si je vois un journaliste
19:26je vais le déroncer.
19:28Le 16 mars,
19:30je pense que les journalistes
19:32de TFM vont y aller.
19:34Je ne suis pas d'accord
19:36avec tout ce qu'ils disent.
19:38C'est vrai.
19:40C'est ce que je pense.
19:42C'est ce que je pense.

Recommandations